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Face aux enjeux économiques et écologiques, Les Présidents prennent une mesure radicale : ils lancent « Remaniement », le premier service de réparation et reconditionnement de campagnes publicitaires.  

Au départ, un constat d’une évidence confondante : dans un monde qui appelle de plus en plus à la sobriété, la publicité continue de fonctionner comme une industrie du jetable. Aujourd’hui, il suffit qu’une campagne ne donne plus entière satisfaction, pour qu’annonceurs et publicitaires aient le même réflexe : tout refaire. Résultat : un gaspillage colossal d’idées, d’images, de mots, d’énergie, de matière grise et de temps humain.

Et pourtant, nombre de ces campagnes ne demanderait qu’un reconditionnement intelligent : un concept prolongé, une accroche réécrite, un bouclage repensé, un film remonté… pour redevenir redoutablement efficaces.

Voilà pourquoi Les Présidents — qui rappelons-le, savent aussi faire du neuf, et pas seulement avec du vieux — proposent d’aider les annonceurs à réparer leurs campagnes existantes, même lorsqu’elles ont été conçues ailleurs. Précisons qu’il s’agira d’interventions ponctuelles, dont les Présidents ne revendiqueront pas la paternité.

Si vous êtes un annonceur, si vous disposez d’une communication qui ne fonctionne pas ou ne fonctionne plus comme vous le souhaiteriez et si vous ne savez pas quoi en faire… Ne la jetez surtout pas !  Consultez plutôt Les Présidents et demandez un devis de réparation.

POURQUOI CE SERVICE NOUS PARAIT-IL NECESSAIRE ?

La publicité n’est pas exonérée du besoin de réduire son impact

Produire un film publicitaire génère en moyenne 9 tonnes de CO2 (soit l’équivalent de plus d’un tour de la Terre en voiture thermique, plus de 4 allers-retours Paris-New York, 2,4 années de consommation d’énergie directe d’un ménage français moyen (Source Ecoprod 2024).

Quant à un shooting photo, son empreinte varie de moins d’une tonne s’il est simple (en studio, sur une journée avec une équipe réduite) jusqu’à 15 tonnes de CO₂ pour un shooting complexe (mobilisant une équipe nombreuse, un stylisme lourd, des déplacements lointains et un matériel important).

Comme tous les secteurs, l’industrie publicitaire doit repenser ses pratiques pour limiter son empreinte écologique et économique.

Une part de la solution réside, comme pour tout, dans le réemploi

Il faut certes travailler à réduire l’impact des productions mais le gaspillage créatif s’avère incontestable et n’est plus tenable.

Combien de films, d’images, de musiques et de concepts finissent à la poubelle alors qu’un simple ajustement suffirait ? Combien de bonnes idées sacrifiées en raison un bouclage bancal, un propos de voix-off pas terrible, ou un montage malheureux ?

Une réécriture, un message plus percutant, un réagencement visuel ou un remontage permettraient à de nombreuses campagnes de retrouver leur efficacité, voire une seconde jeunesse.

Avantages additionnels : réparer libère du budget pour la diffusion et plus une campagne dure, plus elle a de chances de marquer les mémoires.

Le blocage est d’abord culturel

Un annonceur n’ose généralement pas demander une « simple réparation ».  Et une agence ne conçoit généralement pas l’idée de retravailler une création existante, qui plus est lorsqu’elle émane de quelqu’un d’autre, convaincue que sa valeur réside uniquement dans la création ex nihilo.

Cette demande, pourtant parfaitement légitime, ne fait simplement pas partie des usages d’un secteur qui préfère systématiquement repartir de zéro.

Désinhiber la demande

C’est parce que des restaurateurs ont spontanément proposé le doggy bag que les clients ont osé en demander sans honte et que la pratique s’est démocratisée. Il en va de même pour la réparation publicitaire : pour normaliser la pratique, les agences doivent faire le premier pas et d’abord oser la proposer.

C’est pourquoi, bien que conscients du caractère quelque peu iconoclaste de cette démarche, Les Présidents officialisent aujourd’hui la création du premier service de « réparation publicitaire ». Ou comment faire, sans complexe, du neuf avec du vieux.

Réparer une création nécessite aussi une expertise stratégico-créative

Il s’agit de respecter le travail d’origine, d’être capable de retrouver le cœur de l’idée initiale et d’identifier les points qui l’empêchent de s’exprimer comme on le souhaiterait.

Apporter un regard extérieur, neuf, sans ego, permet de raisonner objectivement et d’agir simplement dans un souci d’amélioration du produit créatif, en réparant ou en ajustant ce qui ne fonctionne pas (ou plus) assez bien.

COMMENT ÇA MARCHE ?

Une intervention ponctuelle sur « devis de réparation »

L’annonceur présente sa ou ses campagnes récentes et explique pourquoi elles ne marchent pas comme prévu. Si la campagne s’avère réparable (certaines sont bonnes pour la casse, soyons honnêtes), Les Présidents proposent un diagnostic et un devis adapté à l’ampleur des interventions nécessaires.

Discrétion totale et droits conservés par l’annonceur

L’agence intervient comme prestataire technique discret. Aucune signature, aucune revendication de paternité créative. Les Présidents ne communiqueront pas sur les clients du service de réparation et n’exposeront aucune campagne initialement conçue par une autre agence. Secret professionnel garanti.

Tous les supports publicitaires sont concernés

Films, digital, print, radio, posts réseaux sociaux… Tous les messages ayant généré des frais de production et qui se prêtent à une optimisation. Les interventions peuvent aller du simple coup de polish au démontage-remontage complet.